LIVRES
QUATRIEME DE COUVERTURE ::
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PRESSE
Blanche cassé – Extraits de presse
On a rarement écrit sur l'ambivalence des sentiments entre deux soeurs des considérations aussi subtiles. Comme sur la perdition de celles, de ceux, à qui, au départ, nul privilège ne paraissait dénié.
Décidément, le grand talent d'Elisa Brune l'autorise à jouer sur tous les claviers!
Pierre Mertens – Le Soir – septembre 2000
Bénédicte et Clarisse sont les deux faces d'un même refus de la vie, l'envers et l'endroit d'une même éducation. Le ton est à la confidence; l'écriture, au service d'une analyse tout en nuance, sobre et dépouillée. Blanche cassé, trajectoire de deux âmes, est un roman d'une rare sensibilité.
Valérie Colin-Simard – Psychologies – octobre 2000
Au terme de son récit, féroce travail sur soi, sur le pacte familial, sur le lien avec la soeur, la narratrice note, à propos de celle-ci: « Elle a suivi une mauvaise pente, mais le monde entier est en pente ». Inutile en effet d'en dire plus. Un possible espoir de libération passe par ce genre de compréhension, d'élargissement de la réflexion. Elisa Brune excelle dans l'art de donner à voir le foisonnement intime sans l'appauvrir, de faire sentir la force d'attraction des abîmes en chacun et de montrer les diverses stratégies mises en place pour s'en accommoder.
Jean-Claude Lebrun – L'Humanité – 28/12/2000
Pourquoi les femmes se font-elles passer pour plus sottes qu'elles ne sont? Pour rassurer. Pourquoi séduisent-elles avec des armes dangereuses qui, mal utilisées, se retournent contre elles-mêmes? Pour exister.
La gratification ne se fait pas attendre pour nos deux soeurs abusées, exploitées, mal-aimées; qui passent du rôle de faire-valoir à celui de laissées pour compte.
Pas un cri, pas une plainte dans ces pages toutes de rage et de tendresse. On reste sans voix devant ce parcours pavlovien, ce sans faute des erreurs accumulées.
Sophie Creuz – L'Echo – 19/09/2000
« Cette soeur m'épuise. Cette soeur me hante. Elle ne me laisse aucun repos d'elle ». Avec Blanche cassé, Elisa Brune ose les émotions les plus noires. Un livre foudroyant.
Sophie Godin – Femmes d'Aujourd'hui – 05/10/2000
Hors des sentiers battus de la phrase percutante et d'un récit déroulé à toute vitesse (mode oblige), Elisa Brune prend son temps, va lentement, décrit sans se hâter. Ouf! On peut enfin se poser!
En racontant la terrible dégradation de cette Lolita à qui pourtant tout souriait, la narratrice, sa grande soeur, fait entendre sa propre douleur à ne pouvoir la sauver. C'est juste, fort, délicat.
Marie-Claire – décembre 2000
Ce qui aurait pu être une longue plainte geignarde ou vindicative est un bouleversant témoignage d'amour. Celui d'une soeur aînée envers sa cadette, qu'elle ne parviendra pas à sauver du gouffre où, peu à peu, elle s'enfonce.
« Comment prendre la vie au sérieux après ça? » se demande Bénédicte, en écho d'un leitmotiv qui faufile toute l'oeuvre d'Elisa Brune. Une oeuvre marquée – et plus que jamais dans ce livre tragique et déchirant – par une sorte de « classicisme » qui donne tout son poids à l'émotion et qui relève moins d'un style que de l'acuité chirurgicale du regard, de la profondeur du propos et de la vérité des sentiments.
Ghislain Cotton – Le Vif / L'Express – 06/10/2000
Il est difficile de précéder dans la vie une soeur à laquelle on ne peut servir de modèle parce qu'elle-même est un modèle de séduction, d'audace et d'indépendance.
C'est un vrai roman fait d'une histoire comme on en lit trop peu, avec bondissements et jaillissements, suspense et émotion, avec des questions qui sourdent naturellement, encore qu'avec force, des faits et des situations.
A chacun ses réponses. Elles sont ici sollicitées sans lourdeur par une romancière qui ne se satisfait ni de médiocrité, ni d'indifférence. Et il n'est pas besoin de se prendre la tête à deux mains pour la suivre. Si elle capte l'intérêt par un sujet grave et une histoire bouleversante, elle la retient grâce à une écriture simple et fluide, qui ne se prend pas des airs d'en être et laisse d'autant la place au véritable enjeu de ce roman qui fait mal. Bien aussi.
Monique Verdussen – La Libre Belgique – 15/11/2000
La Bruxelloise Elisa Brune confirme son talent d'écrivain, fait de subtilité et d'élégance.
Le Figaro Littéraire – 23/11/2000
Le roman de deux filles si liées et si étrangères l'une à l'autre. L'éblouissante plongeant inexorablement vers l'absolue désillusion tandis que l'autre émerge peu à peu.
Un roman qui vous tient en haleine jusqu'au bout, des personnages attachants et une réflexion sur l'éducation qui laisse songeur.
Belle Santé – novembre 2000
Autant le dire simplement, Blanche cassé est vraiment un très beau livre. Elisa Brune écrit avec cette même maturité insolente qui bouclait déjà les phrases de sa Petite révision du ciel. Son roman emporte. Saisit. Envahit. Et nous laisse éperdus. A la frontière frêle des sentiments cachés.
Xavier Houssin – Point de Vue – 24/01/2001