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Petite révision du ciel : extraits de presse

L'aisance avec laquelle cette jeune femme s'est mise dans la peau d'un homme qui est mal dans la sienne, son brio, son intelligence, sa drôlerie, la rigueur économe de son écriture sont tout simplement confondants.
Dominique Jamet – Marianne – 08/11/1999

Roman métaphysique, roman du quotidien, roman sensuel et même torride en certains épisodes, Petite révision du ciel est aussi le lieu d'un défi littéraire: celui d'une femme qui choisit d'adopter le point de vue masculin de son narrateur pour décrire la vie et l'amour, jusqu'aux émotions les plus intimes... Un livre d'une grande subtilité.
René Begon – Le Matin – 31/08/1999

Il s'agit d'un livre bourgeonnant de vie au centre duquel l'amour reste la plus énigmatique des équations. Dans les pas de Vincent, ce sont les vraies richesses que l'on traque, sans niaiseries chichiteuses ou sucrées, mais toujours avec cet oeil grand ouvert, à la fois impitoyable et fraternel, lavé des sanies du plan de carrière et des stupides contraintes de l'ambition. Avec, aussi, de la chair qui donne, qui prend, qui jouit, qui invente, et qui se raconte de façon d'autant plus étonnante que l'érotisme se vit ici d'un point de vue exclusivement masculin.
Ghislain Cotton – Le Vif / L'Express – 3/09/1999

Ce livre est un vrai roman, d'amour qui plus est, charnel, drôle, superbement écrit, inattendu jusque dans l'observation de nos semblables et redoutablement intelligent. Il possède aussi ce qui ressemble pour le profane à une sorte de géométrie fractale, uniforme vue de l'extérieur mais pleine d'anfractuosités dès qu'on s'en rapproche.
Sophie Creuz – L'Echo – 14/09/1999

Petite révision du ciel est un roman d'aventure intellectuelle. Il s'y passe donc, en dépit de la stagnation qu'il semble décrire, énormément de péripéties: une (calme) tempête sous un crâne...
On sort d'un texte d'Elisa Brune avec le sentiment d'être plus futé.
Pierre Mertens – Le Soir – 29/09/1999

On ne quitte pas le roman d'Elisa Brune. Elle pose un regard piquant et éveillé sur nos redditions à une existence dont nous acceptons, souvent sans trop réfléchir, les modes, les conventions, voire les incongruités. Elle cerne avec une troublante complicité le personnage attachant d'un homme qui préfère se mettre en danger que se couler dans un destin programmé pour lui et, à la limite, sans lui. Elle a de la lucidité, de l'insolence, de l'humour, de l'audace. Et beaucoup de cette intransigeance qui plaide pour la jeunesse d'esprit.
Monique Verdussen – La Libre Belgique – 13/10/1999

C'est un premier roman étonnant tant on y trouve une vraie plénitude d'écriture et un achèvement. D'emblée et à bas bruit, cette jeune femme de trente-deux ans impose un lent tempo des mots, qu'elle maintient tout au long de son livre. Embarquant son lecteur dans un curieux parcours intime. Contrepoints ténus et associations libres. On est sous le charme. Elisa Brune a écrit juste. Rejoignant avec une intelligence sensible la littérature discrète du glissement des sentiments.
Xavier Houssin – Point de Vue – 08/03/2000