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Relations d'incertitude – Extraits de presse

Edgar Gunzig n'est pas seulement l'un des plus brillants cosmologues contemporains, physicien belge, ancien élève du prix Nobel Ilya Prigogine, auteur d'un concept - le « bootstrap » - qui ouvre de nouvelles perspectives sur l'origine de l'univers. C'est aussi un homme à la destinée tragique et miraculeuse, l'exact contraire du professeur Nimbus en chambre, dont un roman singulier, sensible et prenant, retrace l'itinéraire.
Hervé Bentégeat – Le Figaro – 17/11/2004

Un physicien, sauvé par les mathématiques, déploie son incroyable vie au cours d'une rencontre, qui est aussi l'occasion de redécouvrir le passé de sa famille. Le plus étonnant est qu'Edgar, avant cette rencontre, ignorait pratiquement tout de la vie de ses géniteurs. Il a donc dû fouiller dans ses souvenirs et dans les livres, puis rencontrer quelques témoins pour redécouvrir son passé. Dans le roman comme dans la réalité. Cette sorte de mise en abyme conduit le héros, comme l'écrivain, à une complète reconstruction personnelle.
Davie Larousserie – Sciences et Avenir – novembre 2004

Fils d'une pasionaria du communisme, la grande figure du livre, il naît sous les bombes pendant la guerre d'Espagne, perd son père dans les camps, vit la guerre en enfant caché. Il suit ensuite sa mère en Pologne pour vivre le communisme, passe les frontières en clandestin et se retrouve dans l'univers kafkaïen des geôles indiennes. Haletant.
Avantages – novembre 2004

Roman, certes (c'est écrit sur la couverture), mais né des conversations entre la journaliste passionnée de science et le physicien qui remet en cause la théorie du big bang. « Relations d'incertitude » évite les développements scientifiques trop ardus, préférant se consacrer aux expériences marquantes de la vie du physicien qui l'ont amené à émettre son étonnante théorie.
Technikart – décembre 2004

Drôle d'objet que ce pavé de presque 600 pages qui oscille entre le roman, la biographie, l'autobiographie et le traité de vulgarisation scientifique. Pari gonflé – et admirablement réussi.
Gwendoline Raisson – Zurban – Septembre 2004

Edgar Gunzig démêle dans ce « roman » les liens entre son parcours intellectuel de physicien et sa tumultueuse histoire personnelle. Les aller-retour entre des concepts scientifiques (les fluctuations du vide quantique y sont mises à la portée de tous!) et la construction de sa personnalité, marquée par une adolescence en Pologne ou un séjour carcéral en Inde, donnent une rare vision de la science en marche. Passionnant.
Science et Vie – novembre 2004

D'une plume lumineuse, précise et non dénuée d'humour, Elisa Brune nous guide dans cette aventure où le suspense psychologique dame le pion au mystère du vide quantique. Edgar Gunzig, coauteur du livre, est un éminent docteur en sciences de l'ULB. La plupart des éléments de ce récit sont d'ailleurs autobiographiques. C'est ce livre de prime abord peu facile que les jeunes ont élu Prix Rossel des jeunes 2004. Un choix fondé, comme beaucoup l'ont expliqué, sur l'extrême richesse du propos.
Télémoustique – 29/12/2004

Quel est le lien entre l'élaboration d'une pensée scientifique et le parcours humain de son auteur? Avec une plume décidément agile et vagabonde, Elisa Brune esquisse une réponse à la fois claire et nuancée. Plus que la maîtrise d'un sujet scientifique complexe, c'est la densité d'une histoire émotionnelle peu banale et une approche inattendue des réalités historiques qui rend ce récit haletant.
Olivier Stevens – La Libre Match

Les mathématiques peuvent sauver la vie. De 1952 à 1956, elles ont sans doute évité au jeune Edgar Gunzig de dépérir.
Ce livre mâtiné de cosmologie explore la trajectoire intime d'un homme marqué par le siècle. Passionnant.
Ciel et Espace – septembre 2004